Histoire

INTRODUCTION

La guerre de 1870-1871 vient de se terminer, et la France vaincue doit reconstituer ses défenses en tenant compte à la fois de la perte des provinces de l’Alsace-Lorraine et de l’apparition d’une nouvelle artillerie plus puissante et plus précise.

La fortification, seul obstacle crédible à cette époque, contre l’invasion d’un pays, est donc à nouveau mise à contribution et très vite, tout un système défensif fortifié, se met en place, plus particulièrement à l’est, et au nord-est du territoire français.

Dans un immense effort, plus de 250 forts ou batteries, furent construits en moins de dix ans.

Celui de Lyon constitua, au même titre que celui de Paris, un camp retranché de l’arrière pays.

La ville, en expansion croissante absorba petit à petit les fortifications existantes réalisées quarante ans plus tôt. Le conflit récent, qui n’atteint pas Lyon directement, mit en évidence la nécessité d’élargir les défenses de l’agglomération au niveau des communes environnantes.

Le village de Bron va alors devenir un modeste maillon d’une œuvre gigantesque, avec l’édification, sur son sol, d’un fort principal flanqué de deux batteries: (Lessivas et Parilly)

Un siècle plus tard, ce Fort subsiste et nous allons tenter d’en retracer l’histoire à travers ces quelques pages.

SERE DE RIVIERES ....L’HOMME DE LA SITUATION :

Si ce nom a été donné à la première salle remise en état au Fort, ce n’est pas sans raison. En effet, Bron va retrouver cet homme, par deux fois à peu de temps d’intervalle.

En 1868, un colonel du Génie, monté sur un cheval alezan, suivi d’un groupe d’officiers, inspecte la campagne autour de Lyon. Il s’agit de Séré de Rivières qui vient d’être nommé Directeur des fortifications de la place forte, et qui constate aussitôt que celle-ci est « absolument hors d’état pour résister à un bombardement » selon ses propres termes. Il va donc mettre à l’étude un plan pour établir une ligne de défense plus large, qui passe par OULLINS, SAINTE-FOY LES LYON, FRANCHEVILLE, LE MONT CINDRE, CREPIEUX, BRON, VENISSIEUX, SAINT-FONS.

En 1870, ces défenses sont réalisées en toute hâte, sous forme de redoutes de terre consolidées par des rondins. Le général Barral envoyé en inspection par Gambetta, peut alors écrire : « les ouvrages extérieurs qui sont exécutés à Lyon, me paraissent constituer la véritable fortification de cette place. Lorsqu’ils seront achevés et armés, ils donneront une très bonne défense, avec des vues bien meilleures, et une action plus puissante.. ».

Cinq redoutes sont ainsi élevées sur le territoire de la commune:

La première surnommée « petit montchat » est située au lieu-dit « les brosses », ( à l’extrémité de la hauteur qui domine l’actuel boulevard de Ceinture, au bout de la rue du Doyen Lépine, après l’hôpital cardiologique) De moyenne importance, elle occupe 55 ares de terrain.

La deuxième est placée au sommet du lieu-dit « combe giroux », (là où se trouvent maintenant les réservoirs de l’ancien asile des aliénés, le long du boulevard de Ceinture) sur une superficie d’1 hectare 15 ares. Durant le conflit de 1870-1871 les constructions encore inachevées de l’hospice des aliénés vont servir entre janvier et mai 1871, au logement de plus de 3 500 hommes mobilisés.

La troisième redoute se situe au lieu-dit « clos de la ferrandière », sur 1 hectare, 9 ares, où se trouve aujourd’hui le groupe scolaire Anatole France.

Les deux dernières redoutes sont réalisées au bois dit « des chenilles », sur 3 hectares, 17 ares, où se trouve actuellement le parc alpestre dans la boucle faite par le boulevard de Ceinture dans le bois de Parilly.

Après la fin de la guerre et le traité de paix de mai 1871, un Comité de Défense Nationale naît le 21 juillet 1872, avec un certain nombre de généraux, dont beaucoup sont issus de l’artillerie et du génie, parmi lesquels nous retrouvons Séré de Rivières, promu général fin 1870, et qui plus que le secrétaire, est en réalité le véritable animateur du comité.

Il est vraisemblable que cette fonction lui permit d’avoir entre les mains le dossier des fortifications de Lyon, dont celles du Fort de Bron, et que son attention fut attirée sur ces projets, lui qui avait écrit : « dans ma carrière, j’ai eu à remplir des tâches importantes – le siège de Paris, le procès de la capitulation, la création du nouveau système défensif de la France - qui furent dans ma vie, des époques agitées et laborieuses, mais je tiens par-dessus tout, au souvenir de la mise en état de la défense de Lyon..

Il décède le 16 février 1895 à Paris sur sa tombe on peut lire cet épitaphe "lapides clamabunt" (les pierres témoigneront).

LE FORT, JUSQU'A LA PREMIERE GUERRE MONDIALE DE 1914

Des inventions vont bouleverser l'utilisation des forts

La poudre sans fumée créée en 1884 par un Français, l'ingénieur général des poudres Paul Vieille (1854 - 1934). Cette poudre obtenue par gélatinisation de la nitrocellulose, fut baptisée " poudre B ", d'après le nom du Général Boulanger (1837 - 1891), ministre de la guerre en 1886. Cette poudre va permettre un allongement significatif de la portée des canons et rendre le tir sous casemate possible, même à une cadence soutenue (la poudre noire rendait l'air irrespirable).

Entre 1885 et 1888, se produisent deux évènements qui ont une influence directe sur l’avenir des Forts :

L’un concerne la mise au point, par l’ingénieur français, Eugène Turpin, d’un explosif quatre à cinq fois plus puissant que la simple poudre noire, et qu’il nomme la Melinite (de Méli : miel, à cause de sa couleur jaune).

C'est un fabricant de jouets en caoutchouc, qui en est à l'origine. Utilisant la chimie pour fabriquer ses jouets, il s'intéresse beaucoup aux explosifs. Il lui vient l'idée d'utiliser l'acide picrique qui lui permet de colorer ses jouets pour tester un nouvel explosif. Il veut le faire fondre pour le charger mais l'acide picrique explose tout seul à une température de 300°. Il découvre qu'il est possible de le chauffer dans un bain marie d'huile sans danger. Une fois fondu, il devient plus difficile à faire exploser. Il imagine donc un détonateur chargé d'acide picrique non fondu (donc plus instable) et d'une amorce de fulminate de mercure. Dès 1884, il montre sa découverte à la direction des poudres qui, après des essais, récompense Turpin pour l'importance technologique de ses recherches.

L’autre concerne les perfectionnements de l’industrie, qui conduisent à fabriquer, désormais, les obus en acier au lieu de fonte. Les obus en acier permettent, par exemple, pour le « 155 » , d’augmenter leur portée de 8 à 12 km, et d’utiliser les projectiles remplis de 11 kg de mélinite au lieu de 2 kg de poudre !

Les autres nations sont parvenues à des résultats similaires.

Le 15 octobre 1886, la direction du Génie décide de tester les nouveaux projectiles et explosifs sur le fort de Malmaison; durant trois mois, une batterie de tir installée à 300 mètres au sud du Chemin des Dames tire la bagatelle de 171 obus de tous calibres. Atterrés, les observateurs recensent les multiples dégâts : voûtes effondrées, traverses fissurées, façades éventrées, blindages ruinés… Les nouveaux obus creusent des entonnoirs de 6 mètres de diamètre dans les massifs de terre; ils parviennent même à atteindre les façades de la caserne, et à défoncer la voûte d'un magasin à poudre, tandis que l'escarpe du rempart est disloquée par les pétards de mélinite.

Le fort de Douaumont ou les soldats s'étaient repliés et qui ont résisté jusqu'au bout a été totalement détruit.

Une révision de notre système de défense s’avère indispensable, avec des ouvrages fortifiés plus petits, protégés par le béton et l’emploi de batteries mobiles se dispersant entre les Forts.

A Lyon, et plus précisément dans le secteur de la rive gauche du Rhône, des modifications importantes interviennent dès 1889, avec la décision d’occuper les hauteurs de Meyzieu-Genas, ainsi que Saint-Priest, éventualité d’ailleurs étudiée depuis longtemps.

Les distances atteintes, maintenant, par l’artillerie, la puissance de ses obus, l’emploi du tir indirect et masqué, menacent sérieusement Lyon, et le Fort de Bron est désormais impuissant à empêcher un ennemi de s’installer sur ses positions. De plus l’enceinte fortifiée construite récemment (boulevard de Ceinture actuel), est trop proche du Fort pour que celui-ci remplisse correctement son rôle.

Des Forts modernes s’érigent donc sur ces hauteurs, et Bron, partiellement désarmé est affecté en seconde ligne, avec une fonction logistique importante qui met à profit ses grandes capacités de stockage

Ainsi, l’on voit en plus de la poudre classique (poudre noire ou poudre B), le terrible explosif qu’est la mélinite, stockés dans les vastes magasins du Cavalier.

Les approvisionnements de la Place de Lyon comportent 640 tonnes (nous sommes en l’an 1893), de la façon suivante :

Magasins de la Mouche et à Saint-Fons .......200 tonnes

Fort de Sainte-Foy.......................................100 tonnes

Fort de Bron...............................................340 tonnes

Ce qui donne, ajouté aux 172 tonnes de poudre stockées dans les deux magasins ad hoc, et 83 tonnes de gargousses remplies pour le 138 mm, 495 tonnes de matières explosives entreposées à Bron, voici un schéma qui représente la composition d'une gargousse. Gageons que le brave Amblard, Maire depuis 1892, n’a pas connaissance de ce chiffre exact, sinon son optimisme naturel serait mis à rude épreuve !

Précisons, néanmoins, que, contrairement à ce que l’on croit, la mélinite est moins dangereuse que la poudre. Elle se consume simplement. Elle a besoin d’un détonateur pour exploser. Elle est contenue dans des fûts en bois de 175 kg empilés les uns sur les autres, sur quatre à cinq hauteurs.

Les autres magasins abritent du matériel d’artillerie, des approvisionnements en nourriture, vêtements… Une cinquantaine d’hommes assurent la garde, et l’entretien des lieux qui voient passer, de temps en temps, une compagnie venue « se mettre au vert », quelques mois, au Fort de Bron. C’est le cas, entre autres, en 1901 et 1908.

Tel est le sort du Fort, jusqu’à la guerre de 1914. Intégré dans le système de défense de la Place, il abrite, en plus, le quartier général de toute la zone Est du Rhône : le 3e secteur. Il s’étend en arc de cercle de Jonage à Solaize, et comporte, à la mobilisation 3 bataillons d’infanterie, 5 batteries d’artilleries, 1 compagnie du génie, soit plus de 9 000 hommes. Les postes de commandement prévus à Genas, Corbas, et Vénissieux, sont reliés au Fort de Bron, par téléphone ou télégraphe.

Organigramme des réseaux télégraphiques et téléphoniques en 1914

 

Passez la souris sur le plan

Plan des réseaux télégraphiques et téléphoniques en 1889

 

Descriptif du corps d'armée de la 14ème région en 1893. Source annuaire illustré de l'armée française.

 

DE 1914 A 1939

Le dispositif, en cas de guerre, se met en place, en août 1914, lors de la mobilisation.

Très vite, par contre, la stabilisation du front dans l’Est de la France rend inutile le maintien de Lyon en Place Forte, et, le Fort de Bron, de par sa situation développe une idylle durable avec l’Aviation, commencée en 1912 avec l’arrivée dans ses chambres, des premiers ouvriers aérostiers.

Placé à proximité de l’aérodrome, il est tout naturellement désigné pour servir de recueil et de soutien à la nouvelle base militaire.

Le 2e groupe d’aviation, replié de Reims, courant septembre 1914, loge une partie de ses effectifs à l’intérieur du Fort qui abrite déjà les élèves des écoles d’aviation (mécaniciens et pilotes) installées à Bron.

Une fois la guerre terminée, les fortifications de Lyon perdent tout intérêt. Petit à petit les magasins du Fort se vident. Seul le 35erégiment d’aviation conserve quelques matériels entreposés par-ci, par-là, et assure la surveillance des lieux, avec un poste de garde (à noter que ces militaires, une dizaine, sont affectés en permanence au Fort, et passe tout leur service à faire des rondes, à défaut de voir les avions…)

La zone de servitudes, c’est-à-dire une certaine étendu de terrain où il est interdit d’élever des constructions autour du Fort, sont abolies en 1927 et 1931.

Néanmoins, le Fort reste du domaine militaire, et faute d’obtenir l’autorisation, l’accès à la base aérienne s’effectue toujours par un détour qui emprunte le pont d’entrée.

Les Allemands, qui ne s’embarrassent pas de telles considérations juridiques, comblent le fossé côté Est, pour réaliser une liaison plus directe avec le terrain d’aviation, pendant la seconde guerre mondiale.

LA SECONDE GUERRE MONDIALE:

L’aérodrome militaire, les usines de l’est-lyonnais (en particulier l’entreprise Berliet) constituent autant d’objectifs pour l’aviation ennemie. Une unité de défense anti-aérienne (le 41e groupe de D.A.T) installe ses batteries de 75 ou 90 mm respectivement à Décines, Vaulx-en-Velin, Parilly, Saint-Priest, et Vénissieux. Toutes ces batteries sont reliées par téléphone au Fort de Bron, où se situe l’Etat Major, lui-même en liaison avec les postes de guet et d’écoute au nord de la ville.

Lors du bombardement, le 10 mai 1940, la batterie de Parilly abat un bombardier bimoteur, Heinkel 111 , ce qui vaut la Croix de Guerre à son chef, le lieutenant de réserve Goudard.

Suite à l’avance allemande en juin 1940, ce groupe d’artillerie se replie sur le sud-ouest. Après l’armistice, la base aérienne militaire constitue une base de stockage sous les ordres du colonel Fieschi.

A nouveau le Fort abrite les services de commandement des Batteries du 45e Régiment d’artillerie de D.C.A, qui maintiennent une illusoire protection de l’aérodrome de Lyon-Bron.

Le 10 novembre 1942, les Allemands envahissent la zone dite « libre ». Le 27 novembre, ils s’emparent, sans coup férir de la base aérienne, et vont occuper massivement le Fort, et y installer magasins et ateliers ( à noter d’ailleurs que le camp d’aviation, agrandi par les Allemands provoque dans la ville de Bron même, la réquisition entre 1943 et 1944, de 269 maisons, plus 301 chambres, pour loger officiers, soldats ou ouvriers civils requis).

Le 2 septembre 1944, le Fort redevient français, et voit arriver, en novembre de cette année là, les équipages des bombardiers alliés « Maraudeurs » de la 31e et 34e escadres qui constituent la II e brigade de bombardement. Conjointement, la caserne du Parados accueille pendant un temps, un certain nombre d’officiers allemands, prisonniers.

L’APRES – GUERRE

Fortifications désormais inutiles, bâtiments vétustes et insalubres, le Fort de Bron s’endort doucement sous la végétation qui l’envahit peu à peu.

Seule sa prison conserve malheureusement sa raison d’être, et semble avoir été utilisée jusqu’en 1945-1946, pour des détenus en attente de Conseil de Guerre.

Le 8 juin 1963, son déclassement définitif intervient, et, en 1975, la COURLY se porte acquéreur du Fort dans le but de construire des réservoirs d’eau, sur la partie supérieure de la caserne centrale dans un premier temps, et ultérieurement sur les ailes, ce projet complémentaire a été supprimé.

Débute, alors, ce que nous appelons:

« LA SECONDE HISTOIRE DU FORT DE BRON »

TOUT COMMENCE FIN 1976, lorsque la COURLY annonce son intention de combler progressivement les fossés du Fort, avec des déblais divers ou des résidus aussi divers que douteux…. La municipalité de Bron, et quelques particuliers ou responsables d’associations, après une visite des lieux, la première pour certains, s’émeuvent d’une telle idée, et pensent que ce site mérite mieux. Sous le titre « LE FORT DE BRON, UNE OPPORTUNITE EXCEPTIONNELLE », un rapport rédigé en 1977, dégage déjà certains axes d’utilisations possibles, et souhaite voir la population Brondillante bénéficier de ce merveilleux espace vert.

L’année 1978 voit se préciser des menaces pour l’aménagement du Fort.

D’une part la COURLY, même si elle accepte, ce qui n’est pas encore le cas, de laisser Bron disposer des terrains qui entourent les réservoirs, désire conserver la disponibilité de tous les fossés, en cas de trop plein de sécurité. D’autre part, l’Armée envisage, dans le cadre du projet de la future Ecole de Santé Militaire, de construire jusqu’aux fossés – est, ce qui interdit ipso facto, toute boucle autour de ceux-ci.

Il faudra toute l’année 1978, et une partie de 1979, pour obtenir, au prix d’efforts incessants, de contacts, d’interventions des Elus, du Maire, de personnes influentes comme monsieur Robert Thalvard, des résultats positifs. La COURLY ne retient qu’un tiers des fossés comme sécurité, et l’Armée consent à vendre la bande de terrain qui va permettre plus tard la mise en place du Parcours de Santé.

Une longue période s’écoule alors, jusqu’en octobre 1983 pour l’inauguration du Parcours de Santé. Cette période, jalonnée par le travail de l’architecte, chargé de mission par la Ville, et la signature du bail en novembre 1981, mettent définitivement la ville en droit de disposer du site du Fort.

«L’ASSOCIATION DU FORT DE BRON NAIT EN MARS 1983. Le Ministre de la Défense avait effectué une visite du Fort, en janvier.

Une première étape est ainsi franchie, et la population commence à prendre le chemin du Fort, dont l’aspect rébarbatif s’humanise peu à peu.

La Municipalité, avec ses seules ressources, et l’aide de bénévoles, cherche désormais à offrir à un public de plus en plus nombreux, un LIEU AGREABLE, susceptible de vivre de différentes façons, sans renier son passé.

Au cours de l’été 1985, dans des fossés enfin nettoyés, se déroulent les premiers spectacles au Fort. Ils se renouvellent depuis, régulièrement, avec la biennale de théâtre…. Nous avons eu le bonheur de voir : « Les Mystères de Paris, 93, Gargantua, Germinal, Le Capitaine Fracasse, Roméo et Juliette, Don Juan »

Le Fort de bron a servi également de décor pour des films tels que "les portes du ciel" avec Thierry Fortino, "la voix de son maître" avec Rosy Varte et dernièrement un cours métrage "mascarade", le film "la femme tranquille" devait se faire pour une partie au fort mais pour des raisons financières, il a été réalisé à st jean rue juiverie avec Line Renaud et Pierre Mondy.

Le carnaval s’y est déroulé, des fêtes se donnent. Depuis quelques années l’association organise « l'Exposition artisanale d’automne » qui rassemble 100 créateurs et artistes…

Les multiples facettes de cet endroit privilégié : ESPACE VERT ET BOISE, MURAILLES DE PIERRES, COULOIRS SOUTERRAINS ETRANGES, PERSPECTIVES RICHES ET INSOLITES, sont mises en valeur, et justifient le pari lancé, voici maintenant vingt ans par un petit groupe d’hommes rassemblés autour de quelques élus. On les appelait alors le F.F.I…. « Les Farfelus du Fort Interdit ».

Aujourd’hui il reste à confirmer le contraire, en développant encore des activités culturelles et de loisirs, qui respectent le lieu, avec le plaisir de le découvrir et de le faire vivre…. LE FORT vous est ouvert, nous vous y attendons !

Retour en haut